Quand je me prends pour Christophe Michalak : Yaourt fouetté et compotée d’abricots

Yaourt1

Voilà ce qui arrive quand je me prends pour un petit génie de la pâtisserie … sauf que je suis loin d’avoir le talent et la créativité d’un Christophe Michalak…

Tout a commencé il y a quelques jours quand, après avoir visionné la vidéo de Dans la Peau d’un Chef de la semaine dernière, j’ai eu envie de tenter la compotée d’abricots (les gaufres, ce sera pour une autre fois). Ça tombe bien, j’avais justement des abricots dans le réfrigérateur !!!

J’ai décidé de partir sur le principe des Kosmiks de Christophe Michalak, c’est-à-dire une base crémeuse, un élément croquant et du fruit (grosso modo, hein). J’ai aussi voulu en faire une version peut-être un peu plus light que celle proposée par le chef à son Takeaway, et plus adaptable.

C’est pour cela que j’ai choisi de partir sur une base de yaourt grec. Et j’insiste bien là-dessus – pas de chauvinisme de ma part, pour une fois, mais vous aurez besoin d’un yaourt qui a du corps, pour qu’il reste crémeux quand vous le battrez. Donc idéalement, du vrai yaourt grec (type FAGE).

Pour 2 personnes

Pour le yaourt fouetté

  • 300g de yaourt grec
  • 1 cuillère à soupe de sucre glace
  • Le jus et le zeste d’un demi-citron

Pour la compotée d’abricots

  • 5 abricots
  • Environ 1 cuillère à soupe de beurre demi-sel fondu
  • Du sucre cassonade
  • 1 citron, zesté et pressé
  • Quelques biscuits, grossièrement hachés (ou du granola/muesli pour une version petit déjeuner)

Commencer par la compotée : Préchauffer le four à 220°C. Couper les abricots en 4 (laisser la peau). Les badigeonner avec un peu de beurre demi-sel fondu. Saupoudrer légèrement de quelques pincées de sucre cassonade et du zeste de citron. Verser la moitié du jus de citron dans le plat. Enfourner pour 10 minutes environ, jusqu’à ce que les abricots soient bien tendres, puis les réserver au frais.

Dans un bol, battre le yaourt avec le sucre, le jus et le zeste de citron. Rectifier le sucre/citron si besoin.
Sortir les abricots du réfrigérateur. Sur une planche à découper, enlever la peau des abricots et les hacher finement au couteau.

Dans 2 verres, répartir d’abord le yaourt, puis les biscuits ou les céréales, et enfin la compotée d’abricots.

Mettre au frais pendant au moins 1h avant de déguster.

Pour plus de croquant, on peut ajouter des pistaches grossièrement hachées.

Bon appétit !

6 réflexions sur “Quand je me prends pour Christophe Michalak : Yaourt fouetté et compotée d’abricots

  1. Ce doit être aussi très rafraîchissant, et j’imagine que d’autres fruits d’été peuvent également convenir. Ça me fait penser à un dessert que nous avions mangé dans un restaurant lors d’un voyage à Athènes, où on nous avait servi ce délicieux yaourt qu’on fait là-bas avec au-dessus une tranche d’orange en confiture maison (ils appellent cela glyko tou koutaliou) au sirop léger et très peu sucré. Très rafraîchissant!

    • Bonsoir Jasmine,
      Oui, effectivement, c’est assez rafraîchissant. Et je pense que cette confiture d’orange devait très bien se marier avec le yaourt.
      Serait-ce indiscret de vous demander où vous avec trouvé cette confiture? Le glyko tou koutaliou à l’orange n’est pas un produit courant en Grèce

      • Je reviens avec retard sur votre blog où je découvre plein de nouvelles recettes plus appétissantes les unes que les autres! Bravo! Pour répondre à votre question, c’est dans un petit resto familial qui s’appelle Liopetro près de la cathédrale d’Athènes que nous avons goûté cette confiture d’oranges. C’est la dame qui y fait la cuisine qui la fait aussi et elle nous en a offert un pot. Il paraît que les ménagères font elles-mêmes cette confiture et on n’en trouve pas dans le commerce.

      • Je connais ce petit restaurant dont vous parlez, j’y suis déjà allée, et je vois également la confiture dont vous parlez. Nous appelons cela « glyko tou koutaliou, » c’est-à-dire douceur à la cuillère. Je pense que cela fera l’objet d’un article prochainement🙂

  2. glyko tou koutaliou : ma mère( espagnole) faisait des oranges entières confites que nous dégustions en dessert en quartiers. voici la recette :
    tout d’abord il faut des grosses oranges bien mûres et à peau épaisse, et il faut qu’elle remplissent sans serrer juste le fond de la cocotte sur une couche (dans ma cocotte il en rentre 4)
    râper finement la peau des oranges (les zestes seront utilisés éventuellement sans une autre recette comme le riz au lait…) peser les oranges et peser le même poids de sucre – 10%
    faire un lit avec la du sucre au fond de la cocotte
    couper en croix jusqu’à la moitié toutes les oranges directement au dessus de la cocotte qui servira à les cuire (pour ne pas perdre une goutte de jus)
    ajouter le reste de sucre sur les oranges et laisser macérer 1 à 2 heures à température ambiante.
    ajouter ensuite 1 cuillerée à soupe d’eau de fleurs d’oranger par 500g de fruits
    allumer la plaque (ou le gaz) sous la cocotte et couvrir , lorsqu’on a atteint l’ébullition, baisser le feu pour n’avoir qu’un frémissement et bouger les oranges pour qu’elles ne brûlent pas.
    tout au long de la cuisson, il faut surveiller et bouger les oranges sans les retourner pour que le jus reste à l’intérieur et que la chair confise dans l’écorce
    le temps de cuisson est variable selon la taille des oranges, mais c’est cuit quand l’écorce des oranges est devenue translucide et que le sirop autour est de consistance mielleuse.
    Ma mère mettait ces oranges entières dans des bocaux type parfait (1 par pot) avec un peu de sirop.
    Le reste de sirop (quand il en restait !) , on l’étalait le matin sur les tartines…
    les oranges confites étaient consommées au dessert. Ma mère les sortait de leur bocal, les découpait religieusement et nous en donnait des quartiers entiers ou des demi quartiers si les oranges étaient trop grosses. Le sirop était l’objet de « bagarres » (amicales) entre mon frère, mon père et moi. C’était à qui le piquait le premier, sauf quand ma mère le remettait au frigo pour les tartines du lendemain.

    • Bonsoir Marie,
      Merci d’avoir pratagé la recette de ta mère. Effectivement, le glyko tou koutaliou est similaire. En Grèce, on confit à peu près tout: des oranges, des citrons, des noix (jeunes, encore dans la coquille), des cerises, … mais aussi des légumes comme de jeunes courgettes ou aubergines. Nous les mettons en général sur du yaourt, mais la tradition voulait que lorsque quelqu’un venait rendre visite, il lui soit servit un café, un verre d’eau et un glyko tou koutaliou sur une petite assiette.

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